lundi 17 novembre 2014

16 Novembre 2014 Visite de Taggia et ses retables de Brea et repas Cèpes

Prés de 30 membres d'Artamis se sont retrouvés à Taggia, petite ville se nichant dans la vallée 
" Argentina"  prés de San Rémo, en Italie par un temps extraordinaire.



Le patrimoine historique et architectural de Taggia est remarquable : la structure médiévale, les tours, les remparts, les œuvres d’art conservées dans le couvent des Dominicains (qui constitue le plus grand complexe médiéval de l’Ouest de la Ligurie, abritant de précieux tableaux de Louis, Antoine .)

Notre objectif en cette matinée de Dimanche ensoleillée était de visiter  le couvent des dominicains " San Domenico ".


Notre guide était un de nos membres Jean-Claude, fin connaisseur des oeuvres d'Art et membre du Cercle de Bréa (Association culturelle pour la promotion et la sauvegarde du patrimoine et de l'art sacré des Alpes-Maritimes )

Pendant plus d'une heures nous avons admiré de magnifiques retables, tout en écoutant Jean-Claude.
Nous étions tous très intéressés par ses explications, la beauté des retables et la symbolique se dégageant des oeuvres d'art.

Pour les absents et /ou ceux qui souhaitent parfaire leur connaissance sur le sujet :

Un beau livre (30 € et 50 € les deux) et un beau DVD (15 € et 30 € les trois) pour vos cadeaux de Noël !
En vente au Cercle Brea 12 rue Benoît Bunico Tel : 04 93 27 27 01 –https://www.facebook.com/CercleBrea


   












Après une promenade "pré-apéro"dans le petit village de Taggia, nous sommes partis en voiture dans les montagnes, pour nous attabler dans un restaurant de Cèpes : Ca' Mea Balducco, un restaurant conseillé par Evelyne et Gilbert. Quel bon choix.

 En arrivant sur les lieux , vue de l'extérieur le restaurant ne donne pas vraiment envie ... 
En entrant un feu de cheminée , on commence à se sentir mieux , surtout que nous avions une salle pour nous. 
Nous y avons mangé beaucoup de plats  et tout était bon ! Un repas pantagruélique .
Très bonne ambiance .. 
Certains mangeaient avec les doigts,d'autres se faisaient servir des tirrasmissu dans d'étranges contenants...







Quelle belle journée.

le mot de la présidente:
Nous avons passe une magnifique journée ensemble comblé par  la joie d’avoir avec nous Hélène et Jean  Louis . Nous avons eu une météo extraordinaire et la chance de nous  rencontrer : il nous manquait Marie Helene et Edouard : ils  étaient avec nous avec leur cœur.
Un grand merci de la part de tous a Jean Claude qui nous a fait une présentation excellente et bien plus approfondie de n’importe quel guide officiel (payant) 
A part ces connaissances personnelles des artistes  Brea’s ( je vous rappelle qui a fait un DVD officiel) il a préparée avec beaucoup de générosité des notes détaillées  sur le couvent de Taggia.

Nous continuerons ces  belles découvertes des grandes artistes de la région avec des journées  artistico-gastronomiques a programmer.









vendredi 14 novembre 2014

7 novembre 2014-Conférence Art, émotions et neurosciences.



Accueillis le matin au Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, les participants ont découvert l’univers fabuleux des nouveaux réalistes, peuplé des œuvres d’artistes comme Christo, Malaval, Yves Klein, César, Niki de Saint Phalle, Arman…
Des toits de la terrasse du musée, notre regard s’est ensuite porté sur la métropole niçoise.

Plus studieux fut l’après-midi qui a débuté par une projection du spectacle multimédia « Klimt et Vienne, un siècle d’or et de couleurs » présenté  aux Carrières de lumières des Baux de Provence. 
Ce spectacle traverse 100 ans de peinture viennoise grâce à un voyage au cœur des œuvres colorées et lumineuses de Gustav Klimt, de ses contemporains et de ceux qu’il a inspirés.  

La découverte de ce regard original sur Klimt et ses successeurs à travers la mise en scène des portraits, paysages, nus, couleurs et dorures qui ont révolutionné la peinture viennoise dès la fin du XIXe siècle et pendant le siècle suivant a permis d’amener tout naturellement le thème de la conférence qui allait suivre…




Pierre Lazar, philosophe et conférencier a abordé des notions nouvelles autour d’un thème qui lui est cher : « Art, émotions et neurosciences ». 
Ces réflexions ont répondu à de nombreuses questions que l’on peut se poser lorsque l’on a l’opportunité de découvrir de nouvelles œuvres d’art. 
À savoir : pourquoi une œuvre est source d’émotion, comment la regarder, de quoi nait la créativité ?

Pierre Lazar explique qu’en jouant sur la pauvreté du stimulus visuel et la force de la mémoire, les artistes peuvent diriger le regard de ceux qui contemplent une œuvre d’art, utiliser le visage, les mains et les expressions corporelles mais encore les couleurs, pour mobiliser nos émotions et susciter notre empathie. 

Cette conférence fut pour tous un extraordinaire voyage dans le monde de l’Art moderne, entre psychologie et neurosciences. Pierre Lazar a réellement passionné son public.

Lors d’une deuxième conférence il approfondira d’autres notions relatives au fonctionnement du cerveau et à la remarquable flexibilité de ce dernier dès lors qu’il s’agit d’appréhender des œuvres d’art.



dimanche 9 novembre 2014

7 novembre 2014-Visite du MMAC

 Dans l'objectif, de mieux appréhender l'Art Contemporain, notre présidente avait organisée une visite du MAMAC ( musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice ) pour les  membres d'Artamis.
Par une très belle journée ensoleillée , une  quarantaine de personnes se sont retrouvées  sur le parvis du musée.
Accueillis par Isabelle dans ce magnifique musée qui regorge d'oeuvres exceptionnelles, nous avons été pris en charge par notre guide pour un voyage intemporel au sein des couleurs, rêves et messages des différents artistes exposés dans les salles.
Un seul étage a été visité... nous nous sommes promis de revenir, tellement ce musée est interessant 
Christo et Malaval
Les œuvres de Christo mises en dépôt par la Lilja Art Fund Foundation font partie des Empaquetages du début des années 60, notamment Store Front et Package on Luggage Rack. Certains des projets exposés permettent de visualiser les réalisations envisagées par Christo et Jeanne-Claude sur des monuments urbains ou dans le domaine du Land Art.
L’espace dévolu à Robert Malaval, artiste proche des Nouveaux Réalistes au début des années 60 avec l’Aliment Blanc, réunit plusieurs œuvres de la série Rose-blanc-mauve. Il y interroge le corps féminin en le fragmentant, en inscrivant sa silhouette au pochoir, en le moulant dans la résine de polyester, faisant écho aux Anthropométries d’Yves Klein.



Rauschenberg, Gilbert and George

L’accent est mis sur le groupe des Nouveaux Réalistes et son geste d’appropriation du réel, dont Arman, Yves Klein et Martial Raysse forment la composante niçoise, aux côtés de César, Christo, François Dufrêne, Raymond Hains, Mimmo Rotella, Jacques Villeglé, Niki de Saint Phalle, Daniel Spoerri, Jean Tinguely, Gérard Deschamps.

En regard a été constituée une collection d’œuvres du Pop Art Américain, mouvement ancré dans la culture populaire, détournant l’iconographie des médias mais aussi ses procédés, avec des œuvres de Robert Indiana, Roy Lichtenstein, Claes Oldenburg, Robert Rauschenberg, James Rosenquist, Andy Warhol, Tom Wesselmann. Les images lisses, colorées, propres, faciles, du Pop Art, jouxtent quelques œuvres issues de sa genèse, assemblages néo-dadaïstes de Rauschenberg en particulier.



Salle Yves Klein
Depuis l’ouverture du musée en juin 1990, a été installée une salle unique en Europe par le nombre des œuvres réunies, une vingtaine, dont six appartiennent au fonds permanent du musée. Un lit de pigment pur IKB, des Reliefs planétaires, une Eponge, plusieurs sculptures imprégnées de bleu, des Anthropométries illustrent l’Epoca blu de la fin des années 50, par laquelle Yves Klein a démontré au monde artistique et au public la valeur esthétique et spirituelle de son œuvre. Une empreinte du Mur de feu et le Triptyque de Krefeld rappellent l’exposition fameuse de janvier 1961 et les Peintures de feu. Une biographie documentée prolonge le parcours.




Salle Niki de Saint Phalle
En octobre 2001, Niki de Saint Phalle a consenti une donation exceptionnelle à la Ville de Nice : 190 œuvres dont 63 peintures et sculptures et plus de 120 sérigraphies, lithographies et gravures. Le choix des œuvres s’est fixé électivement sur la première partie de son œuvre, les Assemblages et les Tirs, sans exclure cependant Nanas et Animaux fantastiques. Après la rétrospective consacrée en 2002 à l’artiste, la seule femme du Nouveau Réalisme, une salle présente de façon pérenne une partie significative de la donation mise en regard avec un dépôt à long terme d’œuvres de Jean Tinguely. En dehors du rappel de leur connivence artistique, Niki de Saint Phalle a souhaité rendre tangible le lien affectif qui l’a si longtemps unie au sculpteur suisse.




Salle Nouveau Realisme - Pop Art : Indiana, Raysse, Cesar, Wesselmann...
L’accent est mis sur le groupe des Nouveaux Réalistes et son geste d’appropriation du réel, dont Arman, Yves Klein et Martial Raysse forment la composante niçoise, aux côtés de César, Christo, François Dufrêne, Raymond Hains, Mimmo Rotella, Jacques Villeglé, Niki de Saint Phalle, Daniel Spoerri, Jean Tinguely, Gérard Deschamps.


En regard a été constituée une collection d’œuvres du Pop Art Américain, mouvement ancré dans la culture populaire, détournant l’iconographie des médias mais aussi ses procédés, avec des œuvres de Robert Indiana, Roy Lichtenstein, Claes Oldenburg, Robert Rauschenberg, James Rosenquist, Andy Warhol, Tom Wesselmann. Les images lisses, colorées, propres, faciles, du Pop Art, jouxtent quelques œuvres issues de sa genèse, assemblages néo-dadaïstes de Rauschenberg en particulier.












source et photos : site Mamac internet http://www.mamac-nice.org.
Site que je vous recommande.





Quelques photos pendant la visite 




devant les oeuvres de Klein.
Niki de Saint Phalle
Niki de Saint Phalle
Klein

Niki de Saint Phalle

Niki de Saint Phalle

Après avoir admiré la ville de Nice, vue des terrasses du Mamac notre matinée s'est terminée au restaurant.





dimanche 28 septembre 2014

26 septembre2014-visite du MUCEM à Marseille.

Notre amie Marie Helene nous avait donné rendez vous devant le Mucem à Marseille, pour la visite de ce nouveau musée.
 L'architecture est très belle et la position du Mucem prés de la mer est assez symbolique.




Et, tous ensemble ,nous sommes partis à la découverte de la Méditerranée ; en suivant le guide . 







Notre guide nous a fait découvrir l'exposition permanente du Mucem, axée sur les civilisations méditerranéennes.
Visite intéressante que notre guide a su rendre vivante, il est vrai que sans aucune exposition temporaire, le musée donne l'impression d'être un peu  vide. 
Mais amis lecteurs , n'ayez aucune crainte, l'architecture et l'environnement du Mucem valent à eux seuls  le voyage. 







Après un déjeuner pris en commun, en route pour la Camargue. 












Quelques photos de l'exposition: un article complémentaire est publié sous le titre exposition permanente du Mucem.





samedi 27 septembre 2014

26 septembre 2014-l'exposition permanente du Mucem


L'exposition  permanente du Mucem 

La Galerie de la Méditerranée  : 
Quatre faits de civilisations sont proposés comme singularités des sociétés méditerranéennes, depuis l’époque du Néolithique jusqu’à aujourd'hui.

On y découvre une grande variété d’objets et d’œuvres d’art issus en partie des collections du musée, qui bénéficie également d’un grand nombre de prêts généreux de la part d’institutions françaises et étrangères. 
Des objets du quotidien y alternent avec des objets d’art, témoins d’usages et de croyances passés et contemporains. Un grand nombre d’œuvres graphiques, dessins, estampes, toiles peintes, icônes et peintures sous verre sont présentés comme autant de supports ou d’illustrations de faits de sociétés.

Le parcours est jalonné par des créations de toutes périodes, depuis les figurines du Néolithique jusqu’aux œuvres contemporaines, représentatives des questions de société les plus actuelles.

Cette visite est l’occasion de comprendre comment sont nées les spécificités culturelles de ce bassin de civilisations.

 NAISSANCE DE L’AGRICULTURE ET INVENTION DES DIEUX


SAKIEH

La première des singularités proposées dans la Galerie est l’agriculture méditerranéenne. Celle-ci est apparue il y a 10 000 ans, lorsque les hommes ont achevé la domestication de certaines espèces animales et variétés végétales, et lorsqu’ils ont commencé à croire en l’existence de divinités régissant leur univers agricole.

La présentation de matériel agricole, de figures religieuses et d’œuvres d’art doit mettre en avant l’importance de la culture du blé.

Celle-ci est l’un des fondements des civilisations méditerranéennes, à côté de celles de la vigne et de l’olivier et de l’élevage de troupeaux transhumants. La délicate question de l’eau douce sera également abordée, articulée autour de la présence d’une sakieh égyptienne, imposant dispositif d’irrigation pluriséculaire.

photos pains ect .......... 







Pains 

 JÉRUSALEM, VILLE TROIS FOIS SAINTE


La deuxième singularité est le monothéisme, ou culte d’un dieu unique, présenté à travers l’exemple significatif de Jérusalem.

Cette ville est considérée comme un lieu saint par les trois religions monothéistes qui se sont développées, d’abord, dans les pays riverains de la Méditerranée orientale : judaïsme, christianisme et islam.


Cet exemple permet d’aborder, à travers des objets de culte et une abondante iconographie religieuse, certains des lieux, pratiques et croyances les plus importants de ces trois confessions : la figure des prophètes et messies, les livres saints, la prière, le pèlerinage et les conceptions de l’au-delà.

 CITOYENS ET CITOYENNETÉ


La troisième section de la Galerie souhaite questionner la notion de citoyenneté dans les sociétés méditerranéennes et européennes, depuis la démocratie athénienne jusqu’à la défense contemporaine des Droits de l’homme et du citoyen.


Le visiteur y effectue quelques étapes choisies dans l’histoire sinueuse de ces conceptions politiques et sociales, entre la citoyenneté antique vue comme un privilège et l’idéal, hérité des Lumières en Europe, qui veut que tout homme est un citoyen jouissant de droits inaliénables.

 AU-DELÀ DU MONDE CONNU


La quatrième et dernière singularité est une invitation au voyage.

Les outils des explorations maritimes y succèdent à des trésors luxueux et exotiques, rassemblés en un cabinet de curiosités moderne. Ils racontent comment la fascination des rivages lointains, de la Méditerranée et de l’Orient, a poussé les hommes à surmonter les risques du voyage, lors d’expéditions commerciales ou en villégiature.

Cette fascination construit et conforte en même temps une image rêvée et artificielle de la Méditerranée, qui conclut la Galerie et est développée dans l’exposition temporaire « Le Noir et le Bleu. Rêves de Méditerranée ».

Source site du Mucem, photos Mucem et privées 















mercredi 17 septembre 2014

20 août 2014- Soiree à l'Astrorama








Notre amie Evelyne nous a organisé une :

Merveilleuse et passionnante soirée à l'Astrorama (650 m) où , après une animation sur la position de la terre dans l'univers en s'éloignant par multiples de 10, au cœur de la poudrière de Rovere ,( bien utile pour rafraîchir nos connaissances en matière d'astronomie !!!) nous avons fait une observation du soleil au télescope, juste avant son coucher.
Puis le pique-nique fut joyeux comme à notre habitude!

Vint le moment de la conférence du spationaute, JF.CLERVOY, polytechnicien, sup. Aéro, astrophysicien, spationaute (3 séjours à bord de la station spatiale internationale ) et de l'astronome J.L HEUDIER. 

Avec eux, nous avons survolé les étapes de la conquête de l'espace depuis les merveilleux films fantasmés de Georges Melies (1902) et de Fritz Lang, jusqu'à nos jours avec Gravity (2013).

Cette conquête utopique a toujours fasciné les hommes depuis qu'il a pris conscience de l'existence de son environnement spatial.Aujourd'hui, elle est internationale: la science de très haut niveau, ne connaissant pas de frontières, elle a besoin de mobiliser tous les cerveaux dans des domaines très divers et complémentaires pour avancer.Tous ces scientifiques, de nationalités diverses, tendent vers un objectif commun : comprendre l'origine de l'univers.

Lorsqu'on les voit sur les films personnels que nous a diffusés JF CLERVOY, parfaitement adaptés à l'apesanteur,n évoluer,rire et vivre dans la station, on en reste sans voix...mais, eux, sont concentrés sur leur mission (réparer Hubble) et maîtrisent toutes leurs options et leurs alternatives en cas de problème!(Mais, ouf!!!ils ont aussi des préoccupations "humanoïdes":il faut ramener les poubelles sur terre avec la navette de retour!!!)
Ex:rien que dans le cockpit de pilotage, il y a 1000 (mille!!!) interrupteurs ON/OFF/PILOTAGE INFORMATISE...du délire pour un homme normal!ou une femme normale, car nous avons eu la satisfaction de voir une femme aux commandes de la station!YES!!!la parité est en "vol" même à bord de l'ISS!!!

Nous avons vécu un moment émouvant, presque bouleversant, pour les néophytes que nous sommes, salué par une standing-ovation,des 200 spectateurs, lorsque la station est passée dans le ciel au-dessus de nous,à 21h49, vivement rétro éclairée par le soleil, avant de s'enfoncer dans l'obscurité à 28000 km/h et 16 levers et couchers de soleil par 24h....
Leur passion est universelle et proche de la science-fiction, mais pour eux c'est un quotidien extra...ordinaire auquel ils ne renonceraient pour rien au monde.Ce sont les conquérants du monde de demain et, on est fiers et humbles à la fois, devant tant de courage, d'intelligence et de technologie.Merci à Evelyne de nous avoir organisé cette rencontre avec cet homme hors du commun, et avec ces astronomes qui travaillent dans l'ombre de leurs laboratoires pour améliorer leurs performances et définir leurs objectifs.

Auprès de personnages de ce calibre, qui font avancer notre si petite terre, la médiocrité en général et, la barbarie avec son cortège d'horreurs, qui s'étalent en ce moment sur nos écrans, en particulier, prennent un relief tellement indigne de l'être humain si peu conscient de sa toute petite place dans l'univers, que c'est cela qui nous paraît relever de la science fiction...
comment nos semblables peuvent-ils tomber si bas au XXI° siècle..." Et, pourtant, elle tourne..." disait un certain Galilée...
La soirée s'est terminée par des observations au télescope où nous avons pu observer, entre autres:Saturne et, sur un autre télescope, la constellation d'Andromède, en forme de A qui fut identifiée par Ptolémée...et nous nous sommes séparés, des étoiles, plein la tête! 


Merci à Evelyne pour l'organisation et à Marie Helene pour la rédaction.



www.astrorama.net
le site de l'astrorama si vous souhaitiez avoir des renseignements sur leurs activités.